Vos Dark passengers : retour d'expérience d'un atelier
- elodie850
- 28 nov. 2024
- 2 min de lecture

Attention l’échantillon est non représentatif…. Mais néanmoins intéressant.
Un groupe de 30 personnes s’est prêté au « jeu des dark passengers ». De manière anonyme.
Au sens propre, personne n’a déclaré de handicap invisible normé (ce jour là j’étais le seul représentant de cette nombreuse communauté)
Au sens figuré, je me sens moins seul, peut-être vous aussi.
Apparemment ce jour là, il y avait des dark passengers.
Et pas des moindres il me semble.
L’impact de ceux qui sont cités peuvent être majeurs et amoindrir le potentiel d’être performant, heureux et utile…
Pensez-vous que ces personnes aient eu la possibilité d’arriver au travail, et de dire, dès 9h (oui je suis obnubilé par la prise de poste du matin…) :
« bon, aujourd’hui ça va être chaud, j’ai procrastiné hier donc je suis débordé, mais bon c’est aussi parce que je suis stressé en ce moment. Pas sur d’être à la hauteur de mes défis mais on va tenter malgré tout ! »
Supense… la réponse est non, car les dark passengers sont tabous.
Ce qui est attendu serait plutôt : « bon, le projet est certes un peu en retard, mais go go go on y va et ça va passer c’est sûr, je compte sur vous. J’adore cette saine tension vers nos objectifs »
Note de EK : vous la voyez la scène ?
Comme le dit si bien Jack Sparrow, le problème c’est pas le problème, c’est la manière dont tu vois le problème….
Alors, comment bien travailler quand le sujet de fond, c’est que nous sommes stressés, que nous n'avons pas réussi à respecter nos engagements ?
Première étape, ne pas se mentir. Reconnaître ses dark passengers, ses vulnérabilités.
Potentiellement, éventuellement en parler, le partager… mais attention, en vrai ils sont tabous.
Nous n’aimons pas vraiment les gens qui ne vont pas bien, do we ?
Pas de call to action mais … call to think… Quelles sont vos limites, vos dark passengers ?
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